Si vous êtes lecteurs de mon blog (si, si, il doit tout de même y en avoir), vous savez sans doute que j'ai racheté mon M9P que j'avais vendu il y a quelques mois déjà.
Une question, évidente, se pose alors : mais pourquoi racheter le même appareil ?
Avant de commencer à répondre, je tiens à mettre les choses au clair :
je ne suis pas un taliban Leica.
Voici donc une réponse loin de tout snobisme (malheureusement) inhérent à cette marque.
Non, un Leica n'a jamais fait de plus belles photos qu'un Nikon ou un Panasonic.
Non, un Leica n'est pas techniquement meilleur qu'un japonais.
Et non, avoir un Leica ne vous fait pas appartenir à la "überklass" comme certains se l'imaginent.
Là où on peut donner du crédit à Leica, c'est dans le choix du capteur CCD Kodak qui, selon l'optique montée, donne un rendu particulier.
Attention, je n'ai pas dit unique mais particulier, surtout dans les noirs (en tous cas, pour moi).
Bien sûr, quelques minutes passées sous Lightroom peuvent facilement faire passer un jpeg de n'importe quel appareil pour une photo prise par un Leica.
Il y a donc le rendu. Le rendu et cette prise en mains absolument pas pratique au début : les bords sont désagréables, l'appareil tient très mal en mains, le boîtier n'est pas tropicalisé (pour un boîtier à 6 000€, ça ne choque personne ?)...
Mais, car il y a un mais, avec le temps, la persévérance diront certains, on commence à s'attacher à ce petit boîtier, on commence même à l'aimer. A aimer sa compacité (jusqu'à la sortie du Sony RX1, le M9 était le plus petit boîtier full frame numérique existant), à aimer sa discrétion, à aimer ne plus avoir à creuser le sous-sous-sous menu caché ou le shift-control-alt-supp pour telle ou telle fonction...
Bref, ce qui me plaît avec mon M9P, c'est sa fonction première : prendre "simplement" des photos, rien de plus.
La matérialisation la plus simple d'un appareil photo : on choisit ses isos, son ouverture, son point et clic. Rien de plus. Pas d'auto-focus capricieux, pas de mode vidéo, pas de latence au déclenchement, bref, moins de temps perdu sur le côté technique d'un appareil.
Pour toutes ces raisons (et encore, je n'ai pas parlé du modelé et du rendu fabuleux de mes optiques Zeiss), ce boîtier m'a manqué.
Je n'ai pas retrouvé le même plaisir de déclencher avec mes autres boîtiers.
Un Leica est comme une Defender, plein de défauts mais avec une saveur, une plaisir à l'utilisation qu'on a pas avec d'autres...
Assez de blabla et en avant les photos ! (enfin, quand je serai en Irlande...)
Sinon, joyeux Nöel !
Une question, évidente, se pose alors : mais pourquoi racheter le même appareil ?
Avant de commencer à répondre, je tiens à mettre les choses au clair :
je ne suis pas un taliban Leica.
Voici donc une réponse loin de tout snobisme (malheureusement) inhérent à cette marque.
Non, un Leica n'a jamais fait de plus belles photos qu'un Nikon ou un Panasonic.
Non, un Leica n'est pas techniquement meilleur qu'un japonais.
Et non, avoir un Leica ne vous fait pas appartenir à la "überklass" comme certains se l'imaginent.
Là où on peut donner du crédit à Leica, c'est dans le choix du capteur CCD Kodak qui, selon l'optique montée, donne un rendu particulier.
Attention, je n'ai pas dit unique mais particulier, surtout dans les noirs (en tous cas, pour moi).
Bien sûr, quelques minutes passées sous Lightroom peuvent facilement faire passer un jpeg de n'importe quel appareil pour une photo prise par un Leica.
Il y a donc le rendu. Le rendu et cette prise en mains absolument pas pratique au début : les bords sont désagréables, l'appareil tient très mal en mains, le boîtier n'est pas tropicalisé (pour un boîtier à 6 000€, ça ne choque personne ?)...
Mais, car il y a un mais, avec le temps, la persévérance diront certains, on commence à s'attacher à ce petit boîtier, on commence même à l'aimer. A aimer sa compacité (jusqu'à la sortie du Sony RX1, le M9 était le plus petit boîtier full frame numérique existant), à aimer sa discrétion, à aimer ne plus avoir à creuser le sous-sous-sous menu caché ou le shift-control-alt-supp pour telle ou telle fonction...
Bref, ce qui me plaît avec mon M9P, c'est sa fonction première : prendre "simplement" des photos, rien de plus.
La matérialisation la plus simple d'un appareil photo : on choisit ses isos, son ouverture, son point et clic. Rien de plus. Pas d'auto-focus capricieux, pas de mode vidéo, pas de latence au déclenchement, bref, moins de temps perdu sur le côté technique d'un appareil.
Pour toutes ces raisons (et encore, je n'ai pas parlé du modelé et du rendu fabuleux de mes optiques Zeiss), ce boîtier m'a manqué.
Je n'ai pas retrouvé le même plaisir de déclencher avec mes autres boîtiers.
Un Leica est comme une Defender, plein de défauts mais avec une saveur, une plaisir à l'utilisation qu'on a pas avec d'autres...
Assez de blabla et en avant les photos ! (enfin, quand je serai en Irlande...)
Sinon, joyeux Nöel !
Amen ! ;-)
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