samedi 13 septembre 2014

Dark

Une petite séance à la va-vite en profitant des lumières du plateau...
Ricoh GRD IV.




lundi 30 juin 2014

This is Connemara.

Le Connemara, le pays de l'herbe grasse et des moutons.
Tout comme la Bretagne, on dit qu'il y pleut tout le temps...













mercredi 14 mai 2014

Rest In Peace Camille Lepage...

 Triste .
Encore une photo-reporter tuée dans l'exercice de ses fonctions...
Les photos-reporters sont les seuls vrais photographes, le reste n'est que bouffonnerie.

Vous pouvez voir sa gallerie ICI

Mon soutien à sa famille et ses proches.

mardi 29 avril 2014

Se perdre dans Meknès...

Marrakech a son ocre, Meknès a son jaune.
À mille lieues de l'agressivité des charmeurs de serpents, des dresseurs de macaques ou des vendeurs du souk de la place Jamaa El Fna, une petite ville belle et calme.
Encore préservée du tourisme de masse, elle recèle de superbes monuments ou édifices : le mausolée du Moulay Ismail, les greniers, l'ancienne prison souterraine...
C'est une ville au patrimoine historique très fort.




La médina est transpercée d'une infinité de "derb", petites rues ou impasses dans lesquels on doit se perdre pour s'imprégner de son essence, de ses odeurs...
Je quitte une artère qui donne sur une veine, puis un vaisseau... Il faut en devenir son sang et se laisser porter : un premier derb qui débouche sur un autre derb pour en rejoindre un autre.



Ici, une porte en bois certainement centenaire, rongée par le soleil, épaisse comme un mur, là, un haut de porte sculpté à la main.



Une fenêtre, un grillage, un enfant qui sourit devant mon objectif, un chat qui pose en se prélassant au soleil comme pour avoir sa minute de gloire, un hej (vieillard qui a fait son pèlerinage) qui traîne ses babouches d'un pas lent...






On va de surprise en surprise, la ville joue avec vous : quand on croit être arrivé à la fin, c'est un autre derb qui commence et quand on croit en commencer un autre, on débouche sur une impasse...


J'arrive sur une petite place occupée par le marché local. Les étals de melons, fraises et dattes se côtoient dans la torpeur du midi.
Là, derrière une charrette, un salon de coiffure improvisé à même le sol qui ne durera que le temps de la coupe...



J'aime m'y perdre, sentir cette odeur de cèdre omniprésente qui me rappelle un riad à Marrakech, petit coin de paradis perdu au fin fond d'une impasse sombre et peu engageante dans lequel j'avais passé quelques jours en 2006.



Mon appareil n'arrête pas, les passants, non plus.
Ils m'ignorent.
Je n'arrive toujours pas à pointer mon objectif vers eux alors, je déclenche au jugé.
Qu'est-ce que cela aurait changé... Sûrement rien.
Chacun continue son chemin...


Malgré les kilomètres parcourus, toujours le même émerveillement, la même envie d'aller au bout de ce passage pour en découvrir un autre...
Là, au fond d'une impasse, une ruine. Elle garde sa façade, comme pour dire "j'existe, je suis encore debout".
Les derbs sont souvent vides, seul le bruit de mes pas vient troubler cette quiétude et ce silence.
Et toujours cette odeur de cèdre...



17h. La pluie. Soudaine et soutenue.
Je suis trempé.
De petits ruisseaux se forment au milieu des ruelles pavées devenues glissantes.
La lumière change. D'ailleurs, elle change pratiquement à chaque coin de rue.




La "Place Mûre", en hommage à l'immense mûrier qui trône à l'intersection de deux rues.
Deux vieillards abrités sous une arcade parlent peut-être de la pluie ou de ce touriste avec son appareil photo à la main.
La pluie cesse. Je reprends ma route. Un chat qui fait l'équilibriste, un enfant qui raconte sa journée à son père en rentrant de l'école, un menuisier qui vernit un meuble, une dispute entre deux femmes...
Chaque derb raconte une histoire. Une histoire dont les passants sont les acteurs et mon regard, le metteur en scène.





Si un jour, vous passez par Meknès, allez vous perdre dans son coeur, imprégnez-vous de sa vie, de son âme.

Je reviendrai à Meknès.



Reportage réalisé avec le Ricoh GR.

vendredi 18 avril 2014

"Speed" : Coming soon...

Phase II : Le tournage est en cours avec ma BlackMagic Pocket et ma fidèle FS700 (oui, ça pue le slowmo à 400fps...)


mercredi 9 avril 2014

Une soirée avec les Touaregs...

C'est sûrement le boîtier qui aura le plus fait couler d'encre depuis sa sortie.

Quand je veux tester un appareil, je lis toutes les reviews disponibles et, si l'appareil me plaît, je l'achète.
N'écoutez pas les pseudo-photographes qui parlent de ce boîtier sans jamais l'avoir tenu en main et qui déblatèrent pendant des heures sur le nombre de points AF, sur les molettes des isos, sur le grip... qu'ils continuent à parler, les autres prennent des photos.

Ce boîtier est un vrai bijou.
Bravo à Nikon pour avoir sorti le plus petit boîtier full frame de sa gamme avec
un aussi bon capteur, celui du D4.

Premier shooting avec mon Nikon Df avec les Touaregs.
Nikon Df et Nikkor AF-S-50/1.8.

Enjoy.






mardi 1 avril 2014

"Speed" (Coming soon...)


"Speed" est mon nouveau projet qui ne respecte résolument pas les pics de pollution ou les jours de circulation alternée...

Patience, la furie est bientôt lâchée...

vendredi 14 février 2014

Tic toc : what time is it ?

Cela faisait longtemps que je n'avais fait de séance avec mon Ricoh GXR.
Quand on fait du noir et blanc, soit on le fait au Leica Monochrom, soit au Ricoh, sinon, on ne fait pas. (le premier qui dit : "Snob"...)

J'aurais pu utiliser le Ricoh GR ou mon Monochrom, mais j'ai dégainé mon Ricoh GXR et son 50/2.5 macro, pour cause, la distance mise au point la plus proche sur le Monochrome est d'environ 50cm avec le Voigtlander 15/4.5...

Modèle : ma Panerai Radiomir Chrono (à vendre, me contacter par mail).

Alors, oui, la montre n'est pas époussetée, non, les aiguilles ne sont pas à 10h10, non, l'éclairage n'est pas optimum : pas de lightbox ou de multi-source, mais une installation précaire (amis intermittents, celle-ci est pour vous) sur ma machine à laver avec une ampoule nue en guise d'éclairage, studio minimaliste poussé à l'extrême, puisque j'avais mis mon chech à la bédouine pour éviter ma réflexion...

L'exercice est assez pointilleux quand il est réalisé dans les règles de l'art :
la moindre poussière ou trace de doigt apparaît amplifiée et disgracieuse, le scotch est le meilleur ami du photographe macro.

Bravo donc aux photographes de montres, de plats, de bijoux...

Si vous aimez les belles montres, je vous engage vivement à aller voir le travail de Ming Thein, un maître dans le genre...

Bref, assez de blabla, place aux photos !

Enjoy.